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VERITE

"Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie ; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain."

Napoléon Bonaparte (1769-1821), Empereur Français

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Vendredi 9 mai 2008
SARKOZY APRES UN AN A L'ELYSEE : "JE VEUX FAIRE DU POGNON"


A l’occasion du premier anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, et alors que les sondages enregistrent des records historiques d’impopularité, le journal Le Monde daté du 6 mai 2008 consacre un éditorial au président de la République sous la plume de Philippe Ridet. Dans cet article intitulé " Nicolas Sarkozy, l’impossible président ", le journaliste tente de dresser un portrait psychologique du personnage. A la manière hypocrite du Monde, le résultat est assez sévère mais pas trop : le journaliste " oublie " par exemple de rappeler certains des moments les plus scandaleux de cette première année de mandat, à commencer par le sordide " casse-toi pauvre con ! " asséné par le chef de l’État à un visiteur du Salon de l’Agriculture.

Néanmoins, un passage de l’article retient plus particulièrement l’attention : celui où le journaliste, qui puise ses informations aux meilleures sources, révèle que Nicolas Sarkozy affirme avoir l’intention de ne faire qu'un seul mandat car il souhaiterait ensuite se consacrer à " faire du pognon ". Extrait :


" Il rêve de ne faire qu'un seul mandat, de réformer la France et de partir. "Je ne ferai qu'un seul mandat", glisse-t-il à ses visiteurs qui n'en croient pas un mot. "Je veux faire du pognon", insiste-t-il en tâtant la poche poitrine de sa veste. Le retour du naturel ? Pourtant, il a fait ce qu'on lui demandait. Il a "fait" président. S'est montré discret, a remisé ses gros chronographes Breitling au placard. A la place, il porte une Patek Philippe. Une montre suisse discrète comme le sont les vraies grosses fortunes des bords du Léman. Parfois, il la fait circuler entre ses invités qui partagent sa table de déjeuner, entre deux conversations sur les réformes et la politique étrangère. "Elle vaut quatre fois plus cher que l'autre!", s'amuse-t-il. "

COMMENTAIRE

De façon symptomatique, l’article du Monde ne parle pas une seule fois ni de la France, ni de son histoire, ni de l’amour de notre pays. D'ailleurs, se souvient-on d’avoir jamais entendu Nicolas Sarkozy lancer le traditionnel " Vive la France ! " à la fin de ses discours ?

Ce qui ressort ainsi en filigrane de l’article du Monde, c'est que le président de la République française n’aime pas la France. (Il a d'ailleurs déjà dit devant un public d’étudiants américains qu'il ne s’y sentait pas chez lui). Non, ce qu'il aime, c'est, pour reprendre son expression, " le pognon "


Ce n’est ni drôle ni anodin. C'est au contraire un facteur d’extrême fragilité de notre système de défense nationale et de protection collective. Comme le dit le proverbe chinois : " L’armée la plus aguerrie a encore un point faible : le général qui est à sa tête. ".


http://www.u-p-r.org/ab/index.php?page=breve&id=72
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Vendredi 9 mai 2008
" L'Europe ? Une catastrophe ! "
dixit Mario Soares
A l'occasion de la Journée de l'Europe, l'ancien président portugais Mário Soares met les pieds dans le plat : L'Europe est une catastrophe.



Dans le journal portugais Diário de Noticias, repris par le magazine français Courrier International dans un article intitulé "La paralysie de l'Union Européenne", l'ancien Président de la République portugaise, Mário Soares, tire un bilan plus que désabusé de la construction européenne : "L'Europe politique pour laquelle j'ai lutté et en laquelle je crois, n'avance pas : elle se trouve dans une situation de blocage et son avenir est incertain. Elle est victime de la paralysie, pour ne pas dire de la médiocrité, de certains de ses politiques. L'Europe des citoyens est devenue une illusion. Bien que le Parlement européen ait gagné en consistance et en crédibilité au cours de la dernière législature, tous semblent attendre des jours meilleurs, qui n'arrivent pas. ... C'est pourquoi personne ne parle d'avenir. On ne parle que de surmonter la catastrophe actuelle."
Et l'ancien chef d'État leader portugais d'ajouter : "Les différentes crises, économique, énergétique, environnementale, et désormais la crise alimentaire, se croisent et s'influencent mutuellement du fait de l'incapacité générale à apporter des propositions innovantes pour y remédier. ... Il manque à la planète une UE active, sûre de son rôle d'agent mondial. Mais comment l'Europe peut-elle jouer un rôle mondial de premier plan si ses politiques les plus influents ne font preuve d'aucun dynamisme, d'aucune volonté politique, et ne font aucune proposition quant à la marche à suivre? "

COMMENTAIRE

Les déclarations de Mário Soares sont intéressantes à deux égards :

- d'une part, elles montrent que les dirigeants européens savent parfaitement à quoi s'en tenir sur la construction européenne. C'est une "catastrophe", dans une "situation de blocage" et "à l'avenir incertain", pour reprendre les mots précis utilisés par Mário Soares. Si l'ancien chef d'État portugais met les pieds dans le plat, c'est tout simplement parce qu'il n'est plus tenu par quoi que ce soit : il est retraité et, à la différence de nombreux autres dirigeants européens, il ne coule pas une retraité dorée aux Etats-Unis en se faisant grassement rémunérer pour des "cours en université" qui servent surtout à acheter leur silence. 


D'autre part, le pavé dans la mare lancé par Mário Soares ridiculise les rodomontades du couple Sarkozy-Fillon sur le fait que l'engagement présidentiel sur le traité européen a été "tenu" (cf. notre dépêche datée du 7 mai 2008 sur les réformes).

En France, les médias nous serinent que, grâce à notre président de la République, les problèmes européens auraient été réglés .Rien n'est plus faux et le traité de Lisbonne n'est qu'un cautère dictatorial supplémentaire sur la même jambe de bois. La vérité, c'est que l'Europe est bien la "catastrophe" décrite par Mário Soares. Mais, son avenir n'est pas aussi "incertain" que veut bien le dire l'ancien président de la République portugaise. L'avenir de la construction européenne, c'est une chute finale.


L'UPR est le seul parti politique français lucide sur la question et le seul à proposer sereinement aux Français d'en tirer la conclusion qui s'impose. L'Europe n'est pas modifiable ni réformable car c'est son principe de base qui est faux. Il faut donc en sortir, sûrement et calmement, par application de l'article 49-A du nouveau traité de Lisbonne qui prévoit justement les modalités juridiques de sortie de l'Europe.



Reproduction autorisée en citant la source : Union Populaire Républicaine
et le lien cliquable : http://u-p-r.org/ab/index.php?page=article&id=45
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Vendredi 9 mai 2008
DÉGRINGOLADE DU COMMERCE EXTÉRIEUR

La direction des Douanes a publié le 7 mai 2008 les statistiques des échanges commerciaux de la France pour le mois de mars 2008. Il en ressort que notre commerce extérieur s'est fortement détérioré, avec un déficit de 4,752 milliards d'euros, supérieur de 60% aux prévisions déjà pessimistes d'un panel de 12 économistes interrogés auparavant par l'agence Reuters.

Les exportations ont atteint 34,371 milliards d'euros (en net repli par rapport aux 36,549 milliards de février) tandis que les importations se sont élevées à 39,123 milliards (contre 39,371 milliards).

La dégradation du déficit est due en bonne part aux biens intermédiaires, qui ont dégagé un solde négatif de 1,4 milliard d'euros contre 774 millions en février. Le déficit des biens de consommation s'est aussi accru alors que l'excédent de l'agroalimentaire a diminué. La facture énergétique a représenté 4,74 milliards d'euros contre 4,57 milliards en février.

Sur les trois premiers mois de l'année, le déficit cumulé du commerce extérieur français se monte à 11,02 milliards d'euros, contre 7,74 milliards en janvier-mars 2007. Soit une dégradation spectaculaire de 42% en un an.





COMMENTAIRE


La dégradation de notre commerce extérieur est en train de se transformer en une donnée structurelle de notre économie. Elle résulte d'abord de nos handicaps traditionnels sur les marchés extérieurs où la France ne dispose pas, comme l'Allemagne, d'un réseau de puissantes PME spécialement orientées vers l'exportation.

Mais elle résulte aussi et surtout de deux grands choix économiques stratégiques erronés :


1) D'une part l'adoption de l'euro qui force l'industrie française à avoir la même monnaie de facturation que l'industrie allemande.

Toute l'histoire économique du XXe siècle a montré que ce système n'est pas viable : les différences essentielles entre les deux tissus industriels, les "élasticités-prix" de la demande à l'export radicalement différentes entre les produits français et les produits allemands, les évolutions structurellement divergentes des taux d'inflation et des gains de productivité entre les deux rives du Rhin, tous ces facteurs rendent illusoire l'idée même que les industries française et allemande aient la même monnaie sur long terme.

A ceci s'ajoute le taux de change de l'euro, qui est devenu insupportable pour de nombreuses productions françaises et qui explique la dégradation marquée de nos ventes à l'exportation.








Signalons au passage, une nouvelle fois, que contrairement à ce qu'affirment les européistes, la hausse de l'euro nous pénalise AUSSI en zone euro. Car nos productions y sont de plus en plus sévèrement concurrencées par des produits fabriqués en dehors de la zone (ex : pertes de parts de marchés en Allemagne ou aux Pays Bas d'automobiles fabriquées en France au profit de véhicules fabriquées en Roumanie ou en Corée).

A ceci s'ajoute le taux de change de l'euro, qui est devenu insupportable pour de nombreuses productions françaises et qui explique la dégradation marquée de nos ventes à l'exportation. Signalons au passage, une nouvelle fois, que contrairement à ce qu'affirment les européistes, la hausse de l'euro nous pénalise AUSSI en zone euro. Car nos productions y sont de plus en plus sévèrement concurrencées par des produits fabriqués en dehors de la zone (ex : pertes de parts de marchés en Allemagne ou aux Pays Bas d'automobiles fabriquées en France au profit de véhicules fabriquées en Roumanie ou en Corée).


2) D'autre part , la délocalisation de plus en plus massive de notre appareil industriel.

Ces délocalisations s'opèrent, soit vers de nouveaux Etats-membres où le coût du travail est très inférieur au nôtre et qui sont de surcroît situés hors zone euro (Slovaquie, Roumanie par exemple), soit le plus souvent dans des pays asiatiques à coûts de production dérisoires (Chine, Inde par exemple).

Ces délocalisations massives résultent de façon imparable du choix stratégique opéré par la Commission européenne d'accepter pour notre compte – et sans que le peuple français n'ait jamais été consulté pour accord - des déréglementations tous azimuts au sein du GATT puis de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC). A titre d'exemple, il existait jusqu'à il y a deux ans des quotas textiles qui permettaient de contingenter les importations en Europe de textiles et habillement fabriqués en Chine. Depuis que la Commission a décidé de supprimer ces quotas, toute les industries textiles habillement des pays européens sont en déroute et la France vient d'assister à la mise en règlement judiciaire du groupe pluri-centenaire Dollfus-Mieg (DMC). L'impact macro-économique de cette décision se traduit mécaniquement par une dégradation de notre commerce extérieur.

CONCLUSION

En conclusion, le rétablissement durable de notre commerce extérieur impose les mêmes décisions stratégiques que la sauvegarde de notre savoir-faire et de nos emplois industriels :

- sortir de l'euro pour retrouver la maîtrise de notre politique de taux d'intérêt et de notre politique de change

- sortir de l'Union européenne pour pouvoir notamment négocier nous-mêmes nos intérêts les plus fondamentaux au sein de l'OMC.

Tout le reste est littérature, désinformation, manipulation et vœux pieux.


L'UPR est le seul parti politique français à proposer justement ces deux décisions révolutionnaires.
Reproduction autorisée en citant la source : Union Populaire Républicaine
et le lien cliquable : http://u-p-r.org/ab/index.php?page=article&id=44

700ème
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Mardi 6 mai 2008
" Il serait judicieux de renoncer à tout ce qui pourrait être interprété comme une tendance à encercler et à contenir la Russie. Or, c'est précisément ainsi que l'on peut considérer l'adhésion de l'Ukraine et de la Géorgie à l'OTAN ".

C'est ce qu'a déclaré l'ancien Chancelier allemand à l'agence de presse Novosti. Ainsi, Gerhard Schröder vient de refaire parler de lui de façon spectaculaire. Du moins en Russie car chez nous, les médias font silence sur l’affaire.



Après ce pavé dans la mare, M. Schröder a assuré que de nombreux autres membres de l'Alliance atlantique voient d’ailleurs d'un mauvais oeil l'intégration de ces deux pays au sein de l'OTAN. " Je partage leur avis ", a indiqué l'ancien chancelier, ajoutant que la majorité de la population ukrainienne s'opposait à l'entrée de son pays dans l'OTAN. " Quant à la Géorgie, sa politique intérieure ne manque pas de susciter des doutes. En outre, il faut se garder d'apporter à l'OTAN les conflits non réglés en Géorgie et dans son voisinage ", a –t-il conclu.

Gerhard Schröder lève le coin du voile : Construction européenne et OTAN sont les deux volets du même encerclement stratégique conçu à Washington


Si l’ancien chancelier allemand a lancé de pareils pavés dans la mare lors de l’interview à l’agence Novosti, c'est d’abord parce que la question se pose en effet. Lors du sommet de l'OTAN début avril à Bucarest, il a été décidé de remettre à décembre prochain l'intégration de la Géorgie et de l'Ukraine au
" Plan d'action pour l'adhésion à l'Alliance atlantique ". Mais ce n'est que partie remise car les Américains exigent cette entrée et le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, a d'ores et déjà confirmé que la Géorgie et l'Ukraine seront admises au sein de l'Alliance. La timide opposition manifestée par l’Allemagne et la France relève probablement du registre de la propagande scénographique, pour faire croire aux populations, une fois la décision prise, que le point de vue " européen " a été dûment pris en compte. Les Américains sont champions pour bâtir des oppositions de complaisance qui permettent de verrouiller tout débat, la chose est connue.





A vrai dire, l’analyse de Gerhard Schröder n'a rien d’une stupéfiante révélation. Quiconque s’intéresse un tant soit peu à la géopolitique américaine sait que Washington a prévu et organisé de longue date la construction européenne et l’OTAN comme les deux faces d’une même médaille, destinées à transformer le continent européen comme un " glacis américain " visant à encercler la Russie et à la repousser dans ses derniers retranchements. Avec pour mission connexe celle de surveiller et d’intervenir au Proche et au Moyen Orient, et notamment de mettre la main sur les ressources énergétiques.

L’élargissement de l’OTAN puis celui de l’Union dite " européenne " aux pays de l’est ne fut ainsi qu’une étape dans ce processus qui se poursuit désormais en direction de l’Ukraine, des pays issus de la Yougoslavie et des pays du Caucase. Ceux qui auraient encore quelque illusion en la matière liront avec profit le livre intitulé " Le Grand Echiquier ", paru en 1997 et écrit par Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller du Président Carter pour les questions internationales, qui décrit minutieusement ce processus d’encerclement.







Gerhard Schröder brise un tabou parce que ses nouveaux employeurs sont russes.


Ce qui est nouveau en revanche, c'est qu’un ancien grand dirigeant de l’Europe de l’Ouest fasse une telle déclaration. Elle brise l'un des plus grands tabous politiques de notre époque car elle montre crûment que les dirigeants ouest-européens savent parfaitement ce qui se passe, et qu'il y consentent, toute honte bue, par simple souci de carrière personnelle.

Car si Gerhard Schröder dit à haute voix ce que les Anthony Blair, Gordon Brown, Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et autre Zapatero savent tout bas mais cachent à leurs opinions publiques, c'est tout bonnement parce que ce sont les Russes qui assurent désormais le train de vie de l’ancien Chancelier allemand.

Celui-ci est en effet président de Nord-Stream, le consortium germano-russe qui pilote le projet de gazoduc reliant la Russie à l’Allemagne via la mer Baltique. Ce projet, dont le tracé contourne savamment les pays baltes, la Biélorussie et la Pologne, permet à Berlin de traiter directement avec Moscou de ses approvisionnements énergétiques, en se passant avec un cynisme consommé du regard " amical " de la Commission européenne et des Etats-membres de l’est européen.












Dis-moi qui te paye, je saurai ce que tu vas dire sur la " construction européenne " et sur l’OTAN

Une observation fine de la scène politique en Europe permet de confirmer le phénomène intéressant que vient de révéler de façon fracassante la déclaration de Gerhard Schhröder. A savoir que les analyses géopolitiques des dirigeants européens varient, non pas selon le souci de la justice internationale et de la paix mondiale, non pas non plus selon les légitimes intérêts de leurs peuples qu'ils sont censés défendre et protéger, mais bien plus sordidement… selon leur employeur du moment.

Ainsi, Gerhard Schröder s'est-il montré un farouche euro-atlantiste lorsqu’il était au pouvoir, allant même jusqu’à signer une " Alliance germano-américaine pour le XXIe siècle " le 27 février 2004. Il est vrai qu'il devait composer à l’époque avec la Commission européenne et les médias occidentaux, lieux où les services d’influence américains sont tellement puissants qu’ils peuvent briser une carrière de dirigeant politique.

Mais maintenant que Schröder est " passé à l’est ", changement de décor : voilà qu’il se met à dénoncer à mots pas même couverts ce qu’il soutenait lorsqu’il était à la Chancellerie, en dévoilant une toute petite partie des craintes que lui inspire, comme à tous ses collègues, l’encerclement impérial et belliciste que les Etats-Unis mettent en œuvre.
Pendant ce temps, son ancien ministre des affaires étrangères, Joseph Fischer, garde quant à lui bouche cousue. Car cet ancien anarchiste d’extrême-gauche est désormais grassement employé par l’Université américaine de Princeton où il est censé " enseigner ". Belle fin de carrière, en termes pécuniaires s’entend, pour cet ancien chauffeur de taxi qui se déclarait, naguère encore, fier de n’avoir jamais fait la moindre étude.

Les cas de MM. Schröder et Fischer sont loin d’être isolés. Ainsi l’ancien ministre français de l’économie et des finances, Thierry Breton, est censé, quant à lui, prodiguer un enseignement de qualité exceptionnelle à l’université américaine de Harvard, moyennant rémunération bien sûr.

























Il explique probablement à ses étudiants pour quelles raisons il n'a rien fait, à part prononcer les lamentos d’usage, pour remédier à la catastrophe économique dans laquelle nous conduisent l’euro et le Pacte de stabilité européen, pour le plus grand profit des fonds de pension américains.

Ensuite, à raison d'environ une demi-journée par semaine, moyennant une très confortable rémunération, il conseillera la banque dirigée par David de Rothschild sur "des réflexions concernant essentiellement le marché américain".

Ceci expliquant cela...
















Le Premier ministre britannique John Major – celui-là même qui parvint à imposer à son opinion publique la ratification du Traité de Maastricht par le Royaume-Uni - coule maintenant une retraite en or massif, également aux Etats-Unis, chez Carlyle, le fonds d’investissement américain réputé très proche de la CIA et de la famille Bush. Il y siège au conseil d’administration, à côté de George H.W. Bush, ancien Président des États-Unis (et père du Président des États-Unis George W. Bush), de James Baker, ancien Secrétaire à la Défense américain, ou de Karl Otto Pöhl, ex-président de la Bundesbank.

Rappelons que le fonds Carlyle a été principalement bâti par Frank Carlucci., ancien directeur adjoint de la CIA, conseiller à la sécurité nationale puis secrétaire à la défense de Ronald Reagan.


Rappelons aussi que c'est Franck Carlucci qui, alors qu’il était ambassadeur des Etats-Unis à Lisbonne pendant la " Révolution des œillets ", a " repéré " José Manuel Barroso qui n’était alors que le Président des étudiants maoïstes et en a fait un boursier de l’OTAN.

Il est donc probable que celui qui assure actuellement la présidence de l’Union dite " européenne " trouvera aussi un confortable pantouflage outre-Atlantique, le moment venu...

CONCLUSION

Et Nicolas Sarkozy dans tout cela ? Ceux qui se préoccupent de son déroulement de carrière pourront se rassurer en se rappelant ce qu'il avait écrit dans son livre paru à l’été 2006 : celui qui était à l’époque le président de l’UMP avait indiqué qu’il " « ne terminera pas (sa) vie professionnelle en faisant de la politique ".

En d’autres termes, la présidence de la République française n'est pour lui qu'un passage dans un parcours professionnel soigneusement établi. Ce qu'il doit probablement avoir en tête, c'est de " valoriser au mieux " son passage à l’Elysée.

Avoir fait ratifier la Constitution européenne dans le dos des Français, après avoir laissé l’euro détruire l’industrie française, après avoir conduit la France à réintégrer l’OTAN, après avoir aligné notre diplomatie sur les positions les plus guerrières de Washington, après avoir envoyé des milliers de soldats en Afghanistan, bref, après avoir tout fait pour fermer la maison France en la bradant aux intérêts américains, que peut-il espérer à votre avis ?


Reproduction autorisée en citant la source : Union Populaire Républicaine
et le lien cliquable : http://u-p-r.org/ab/index.php?page=article&id=43
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Lundi 5 mai 2008
L'actualité n'en finit pas de dresser la terrible litanie des fermetures d'usines pour cause de délocalisations : Salomon, Kleber, ArcelorMittal, Ford, Michelin, etc, etc.




Les patrons annoncent des profits exceptionnels pour leurs entreprises et certains d'entre eux s'octroient des rémunérations faramineuses : des salaires de 5.000 à 10.000 euros PAR JOUR ne sont plus rares chez les dirigeants des grandes entreprises françaises. Comme si cela ne suffisait pas, ils s'accordent aussi des augmentations de revenu phénoménales : +40% au cours de la seule année dernière. Selon une enquête comparative très récente, les patrons français sont désormais les mieux payés du monde, juste après les patrons américains.
 

Tout cela ne les empêche pas d'expliquer sans vergogne à leurs salariés, et notamment à ceux qu'ils licencient, qu'ils ne peuvent plus conserver les usines en France tant que les salaires des Français seront supérieurs à ceux des pays de l'Est de l'Europe… ou à ceux des Chinois et des Indiens.





L'écrasante responsabilité de la construction européenne  


Adieu, les promesses "d'harmonisation sociale" ! Maintenant que le nouveau traité de Lisbonne a été ratifié dans le dos des Français, l'UE révèle son vrai visage : celui de la concurrence anti-sociale, doublée d'une concurrence fiscale exacerbée.

C'est d’ailleurs exactement ce que voulait obtenir le président de la Commission européenne, M. BARROSO, dès son entrée en fonction le 21 septembre 2004. Voilà ce qu'il déclarait à l'agence de presse américaine Associated Press :


Ainsi, avec notre argent, elle distribue des subventions sous forme de FEDER, de Fonds social européen (FSE) et autres Fonds de cohésion.

Et c'est tout à fait officiellement que nos européistes ont programmé la casse de l'industrie française : voir "La programmation 2007-2013" dont, je cite : "L'objectif n°1 s'adressera en priorité aux nouveaux entrants dans l'Union, à savoir les 10 nouveaux Etats membres intégrés en 2004."

La Commissaire européenne de nationalité polonaise Danuta Hübner doit se réjouir en regardant les actualités françaises. Ses vœux ont été parfaitement exaucés. Une à une, toutes les industries françaises quittent le territoire national. Elle a d'ailleurs tout fait pour cela, puisqu’elle avait déclaré sans ambages, le 9 février 2005, au quotidien français La Tribune et au journal allemand Handelsblatt. qu'il « faut faciliter les délocalisations au sein de l'Europe ».

Ni le gouvernement, ni le Président de la République n'osent révèler que c'est cette politique européenne délibérée qui à la véritable cause des délocalisations. Ainsi, en visite à Noyelles-Godault sur le site de Metaleurop, Nicolas Sarkozy déclare :"Je me demande si on n'a pas intérêt à créer un fonds national de réindustrialisation", (...) Ce fonds, financé par les entreprises et "éventuellement abondé par l'Etat", "mettrait le paquet dans les endroits où il y en a vraiment besoin". Autrement dit, payer pour colmater les brèches trop béantes pour éviter de se poser la vraie question :

Mais que cherche donc l’Europe ? 

 

Contrairement à ce qu’une propagande constante assène au peuple français, la construction européenne n'a nullement pour objectif de bâtir une « Europe puissance ». Tous les cercles du pouvoir bruxellois sont investis par des cabinets de lobbying, les uns proches des très grandes entreprises, dont les alliances et les intérêts sont mondiaux, les autres étant des instruments d’influence des autorités américaines.


En réalité, l’Union européenne a pour finalité d’être l’auxiliaire géostratégique des Etats-Unis et elle a joué un rôle essentiel dans la mise en œuvre de la politique dite de « mondialisation ». Les 27 Etats-membres de l’Union européenne ne prennent pas part aux négociations cruciales qui se tiennent à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), ils s'y font représenter par M. Mandelson, Commissaire britannique, auquel la France confie donc le soin de protéger ses intérêts industriels et commerciaux les plus fondamentaux….


L’objectif de la Commission européenne est de mettre en concurrence, sans aucune protection, les salariés des pays riches d’Europe (France mais aussi Allemagne, Italie, Royaume-Uni, Pays Bas, etc.), non seulement avec les salariés des pays pauvres d’Europe (les anciens pays de l’est) mais plus globalement avec les salariés du monde entier.

 

Dans quel but ? Pour peser continuellement sur les salaires et les charges sociales afin de rémunérer toujours davantage le capital, pour permettre ainsi de dégager des profits toujours plus élevés pour les actionnaires, et des salaires de plus en plus élevés pour leurs mandants que sont les dirigeants d’entreprise.

 



Le résultat ? On le constate jour après jour : l’érosion continuelle de notre pouvoir d'achat collectif, la remise en cause, l'un après l’autre, de les acquis sociaux obtenus par nos aïeux au cours des XIXe et XXe siècles, la paupérisation d’une partie croissante de la population, et la destruction, s'il le faut, de  toute l'industrie française.


Il n'y a qu’une seule vraie solution pour sauver la France et son industrie 

 


Cela fait maintenant une bonne quinzaine d’années que la France assiste à une véritable hémorragie de son industrie, de ses sites industriels, de ses emplois industriels et de son savoir-faire industriel. La France a ainsi perdu plus d’un million d’emplois industriels au cours de cette période.

 

Les partis politiques qui se succèdent au gouvernement depuis quinze ans (RPR, UDF, UMP, MODEM, Verts, PS) tiennent toujours les mêmes paroles convenues. Lorsqu’ils sont au pouvoir, ils ne parlent que « d’adaptation nécessaire », de « réformes indispensables », de « reconversion vers des métiers à plus haute valeur ajoutée » et « d’accompagnement social » ; lorsqu’ils sont dans l’opposition, ils fustigent le gouvernement en place, en lui reprochant de ne rien faire. Mais aucun de ces partis ne révèle aux Français que les vraies raisons de cette auto-destruction consentie sont à chercher du côté de Bruxelles et de la Commission européenne. C'est pourquoi, derrière leurs paroles lénifiantes, tous ces partis laissent détruire bel et bien notre tissu industriel.

 

Il n’y a pourtant pas de mystère : si on laisse la Commission européenne décider dans notre dos de mettre en concurrence frontale les 300 millions de salariés riches de l’ouest européen avec les 3 milliards de salariés extrêmement pauvres, de la Chine, de l’Inde, du Pakistan, du Bangla Desh, d